Biographie


Matzig peint depuis sa naissance. Remarqué à l’école par la singularité de ses travaux, ses parents l’inscrivent à des cours de dessin. S’en est suivi une longue période de dessins en en noir et blanc puis le besoin de couleur est venu en force. Influencé par le surréalisme, le naïf, les peintures de Bali, les estampes Japonaises, la bande dessinée et le dessin automatique Matzig développe son propre univers.

Tout démarre avec un croquis. A chaque instant ; dans un cahier, une feuille volante, il dessine. Pour lui l’important c’est le contenu et non pas la forme. C’est l’idée qui se dégage d’une oeuvre qui l’intéresse non pas la maîtrise d’une technique. Des idées « Out Of Control » (comme pour sa musique). Il fallait qu’il fasse un dessin par jour pour exorciser ses pensées. Ensuite au gré de ses humeurs il décide de reprendre un croquis et de le retravailler. Depuis quelques années il scanne ses croquis et les vectorise avec un logiciel pour les affiner et les mettre en couleur (Digiart). Le tableau à l’huile arrive ensuite. Quand il peint tout est prêt. Renée Passeron dit de lui qu’il peint « à la lame de rasoir ». Contour précis, pas de débordement. Deux démarches s’opposent donc.

Ses thèmes favoris ; l’évasion, l’instant présent, les couples, l’invisibilité, les espaces fuyants sombres ou enchantés. Un monde intérieur intense dû à ses angoisses et son envie de vivre. L’agressivité et la beauté du monde l’inspirent. Ses idées proviennent de ses neurones qui traduisent ses dispersions, ses émotions de tous les jours.

Matzig a participé à cinquantaine d’expositions dans des lieux underground, des free party, des caves bercées par de la musique électronique (Illibient, psybient, psydub). Sous le pseudonyme de Jah Acid Dub, Matzig compose de la musique électronique (du Psydub). Il fait une analogie dans sa manière de travailler ses deux passions. Tout n’est que remix pour lui.

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